Saison 1 – Episode 2 : Kari & Mum / Pourquoi je choisis une césarienne de convenance

Noté 4.33 sur 5 basé sur 6 notations client
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Appelez là « césarienne choisie », « césarienne de convenance », « césarienne de confort » ou encore « césarienne programmée », peu importe…

J’ai bel et bien choisi d’accoucher par « voix haute » et je vous explique pourquoi dans ce podcast!

Kari

6 avis pour Saison 1 – Episode 2 : Kari & Mum / Pourquoi je choisis une césarienne de convenance

  1. Note 5 sur 5

    Lili

    Merci à toi pour ce témoignage,

    Moi j’ai eu une césarienne pour ma 2ème. Je savais que je ne pourrai pas éviter la césarienne suite à un accident de voiture.

    Sur le moment j’ai très mal vécue le fait de ne plus pouvoir accoucher. Surtout que j’avais accoucher naturellement pour ma première et que j’avais vécu un accouchement idyllique.

    Pour Ma 2ème j’avais peur de ne pas ressentir les mêmes sentiments que pour sa soeur vu que je ne participais à rien. Mais lorsque le gynécologue m’a annoncé que sa tête était dehors je me suis mise à pleurer comme pour ma première. Et cela m’a beaucoup soulagé et rassuré.
    En plus, j’ai trouvé ça super pratique de savoir à l’avance quand elle allait arrivé, on a pu tout prévoir avec mon mari, la garde et les visites de la grande soeur, …

    Au final c’était une toute aussi belle expérience, j’aurais aimé entendre ce discours avant qui m’aurait permis de m’y préparer plus sereinement.

    Lili maman de 2 petites princesses

  2. Note 5 sur 5

    Chacha-mamandepaulin

    Pour ma part, cela relfète exactement ce que j’ai vécu:
    Première grossesse césarienne d’urgence dans la cohu et le stress de l’urgence, bref un sénario catastrophe qui empirait à chaque minute. Et pour le deuxième J’ai vécu une césa programmée . J’en ai marre d’entendre a chaque fois que la façon dont tu acouches devrait conditionner la façon dont tu sera mère.

    L’idéal serait de réfléchir à un plan de naissance afin que tu puisses mettre tes désirs sur papier, afin de vivre et non pas subir!

    Ds mon cas j’avais très mal vécu la première césa alors là, je suis arrivée en disant qu’il était hors de question de revivre ça, j’en ai rajouté un peu (à peine!), du coup la sf était catastrophée et s’est débrouillée pour m’obtenir tout ce que je voulais à savoir le papa près de moi (anesthésiste ok ouff)

    Comme on était 15jours avant le terme, mon 2e acouchement s’est très bien déroulé, tout était super organisé. La sf est restée vers ma tête et m’expliquait au fur et à mesure, en me disant à quel moment ils incisaient la paroi abdo puis l’utérus, c’était très émouvant pour moi et mon mari.

    Elle m’a amené mon bébé dès sa naissance, l’a mis contre ma joue un moment, puis sur moi et puis m’a demandé la permission de l’emmener pour les soins suivie de mon mari.
    En sortant du bloc, une personne voulait m’emmener direct en salle de réveil, sans revoir ni mon bébé ni mon mari, j’ai dit que non, que le gynéco m’avait dit que je pouvais passer un moment avec bébé et mari (un peu faux, j’avais parlé de ça à la visite avec l’anesthésiste, il m’avait dit que c’était possible) donc, j’ai fait du peau à peau et 1ère tétée aidée par mon mari, pas très longtemps mais ça a suffi à mon bonheur!

    Puis, salle de réveil obligatoire durant 2h, bien vécue parce que très différent de ma 1ère césa.

    Ensuite, retour en chambre, avec bébé et mari, suites très simples pour moi, zero douleur, j’avais la pompe à morphine, on m’avait expliqué de ne pas attendre la douleur pour appuyer, d’appuyer dès que la douleur commence, et nickel, la douleur s’arrêtait très vite.
    Me suis levée rapidement après, 4 ou 5h je crois, puis après pour aller aux toilettes seule ds la nuit, là on m’a dit que c’était préférable d’appeler, risque de malaise etc avec le morphine mais je me sentais très bien!

    Débuts d’allaitement pas évidents parce que bébé endormis ++++ mais j’ai bien été aidée et soutenue, ils ne lui ont pas filé de bib, et finalement allaitement qui s’est super bien passé le temps que je voulais.

    On devrait toutes pouvoir vivre une expérience sereine, sans stress, comme on le veut, où on le veut, et si on sait quand c’est quand même idéal pour une organisation réconfortante!

  3. Note 1 sur 5

    Les Livres d’Oscar

    Je me demande si cet épisode est destiné à faire le buzz tant il montre une image stéréotypée d’une femme qui croirait que son compagnon va aller voir ailleurs à cause d’une épisiotomie. Je peux complètement comprendre le souhait d’avoir recours à cet acte chirurgical, mais le comparer au droit à l’avortement, quel culot (ou peut être simplement de l’ignorance ?). Sous couvert de votre petite voix enjouée de bonne copine vous véhiculer une bien triste image de la femme, plus préoccupée par sa manucure et ses selfies que par sa santé… Dommage je suis obligée de mettre une étoile pour valider mon avis alors que le fond de ma pensée est clairement en dessous.

  4. Note 5 sur 5

    Anonyme

    juste en réponse a Les Livres d’Oscar perso je ne connait pas la douleur d’une cesa mais d’une episio oui j’ai mis plus d’un mois et demi a remarcher je n’ai pas pu avoir de rapport « normal » pendants plus de 5 ans et encore aujourd’hui (mon fls a 8 ans) j’ai parfois des douleurs que ce soit lors d’un effort au repos ou pendants les rapport!
    alors certes les suites de césa sont dur et compliquée mais la voie basse ne présente pas moins de douleurs je pense que chacune a un accouchement différent et que l’on ne peut pas comparer

  5. Note 5 sur 5

    mamarie

    Bonjour, pour répondre les livres d’Oscar, sans aucun jugement je comprends ta réaction. J’ai eu ma fille en 2005 par une césarienne faite en urgence après 5 jours de + que le terme, avec un déclenchement à 9h, une péridurale faite à 13h, à 22h le gynéco, la sage femme ont tous fait pour que j’accouche par voie basse, ils m’ont demandé de pousser, ils ont même sorti les forceps ! Je n’en pouvais plus et au fond de moi je voulais la césarienne, c’est moi qui a fini par leur demandé de m’emmener au bloc et à 23h01 Lorena est née ! J’ai souffert car ils m’ont donné que des calmants pour m’ouvrir vu que la péridurale avait déjà été faite. Lorena a également souffert, elle était très fatiquée et aurait pu rester coincé dans mon bassin ! On ne m’a jamais vraiment donné d’explication, mais au fond de moi je sais que je voulais une césarienne et que psychologiquement j’ai tout fait pour. J’ai trouvé dommage l’acharnement pour qu’elle sorte par voie basse ! Pour mon garçon, il est né en 2010 par césarienne programmée je suis partie à la maternité rassurée et je n’ai eu aucune complication je m’en suis remise 2 fois plus vite. Et je suis aujourd’hui enceinte de mon 3ème, j’espère une césarienne !! J’ai beaucoup de personnes qui ne me comprenne pas mais chacune est différente je te souhaite beaucoup de bonheur et sache que le psychologiquement ça joue beaucoup.

  6. Note 5 sur 5

    Dr Luka VELEMIR

    Bonjour,
    Je suis obstétricien et vous félicite Kari pour ce podcast courageux. Je ne trouve pas que la comparaison avec l’iVG soit osée. Sur le plan du débat éthique on retrouve le même enjeu: la liberté d’une personne (d’une femme) en l’occurrence à disposer librement de son corps. Oui la césarienne présente des risques, l’accouchement voie basse aussi. Personne ne peux garantir à une femme qu’en accouchant voie basse tout ira parfaitement bien. Chaque année des bébés restent handicapés moteurs suite à une privation d’oxygène lors d’un accouchement voie basse qui devait pourtant bien se passer. Des femmes restent traumatisées par un forceps et une déchirure grave du périnée. De même la césarienne comporte parfois des risques d’hémorragie grave pour une deuxième grossesse, lorsque le placenta vient se mettre dans la cicatrice de césarienne. Au final, grâce aux progrès accomplis en médecine, de même que grâce à une meilleure compréhension de l’accouchement, les risques étant relativement faibles dans les 2 cas, connus et bien maîtrisés (je dirais même qu’ils sont mieux maîtrisés en césarienne) pourquoi donc ne pas laisser le choix ? Pourquoi juger ? L’accouchement devrait être sur mesure, adapté à chaque femme. Après, chaque médecin est libre d’accepter ou refuser, mais comme dans l’IVG, sans juger. La culture marque profondément notre relation à l’accouchement. Les allemands qui sont très bio, font pourtant beaucoup plus de césariennes que les Français qui font eux plus de césarienne que les scandinaves. Ok, et alors ? Ce qui compte au final c’est l’absence de problèmes médicaux et la satisfaction des patientes. Ne forçons pas toutes les femmes dans un sens ou dans l’autre. Aidons les au contraire, accompagnons les au mieux quel que soit leur choix.
    Dr Luka VELEMIR, Nice

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